Tagada Jones @Le Ferrailleur 10/11/15

Tagada Jones, 20 ans de scène et de partage

Après 20 ans d'opposition et de lutte, Tagada Jones n'a rien perdu de sa véhémence ! Nous étions le 10 novembre dernier au Ferrailleur à Nantes, à l'occasion du Rock à Gogo Show, et une chose est sûre, on en a encore pris plein la gueule !

Nous ne nous attarderons pas sur les prédécesseurs des Rennais ( The Guardogs et Chernobilly Boogie ), nous aurons amplement le temps d'en parler plus en détails prochainement... 

 

 

C'est donc dans cette salle désormais familière que la boutique fêtait sa première décennie en compagnie des bretons enragés de Tagada Jones. Même si le groupe n'est pas au complet, c'est un publique connaisseur et conquit d'avance qui patiente devant le grand rideau noir, ce soir on les a tous déjà vu une dizaine de fois mais on a pas l'intention de s'en lasser !

Placées au bord de la scène, vous nous excuserez, mais on a pas pu s'empêcher de jeter un oeil plus que curieux et impatient à la setlist. En cette froide soirée de novembre c'est une ambiance bouillonnante qui s'annonce avec une salve de titres tous plus fédérateurs les uns que les autres. 

 

Le rideau se lève et il ne faudra pas longtemps pour comprendre qu'une fois de plus, le trio pour un temps va mettre le feu aux planches (et non pas aux poudres). De l'Amour et du Sang, premier titre de cette soirée, est à peine engagé que des premiers rangs on peut voir perler la sueur sur le front des enfants de la liberté. Le ton est donné, l'absence de Stef ne gâchera pas la fête.

Que te dire de plus si ce n'est que l'énergie et l'envie du groupe dégueule de toutes parts. Il fait chaud, très chaud sur le quai ce soir là et les titres s'enchaînent sans le moindre accro : Zéro de Conduite, Descente Aux Enfers, La Traque, Cargo, Pavillon Noir, De l'Amour et du Sang, Le Chaos, Karim & Juliette, Plus de Son, Plus d'Image, etc... De quoi mettre tout le monde d'accord. 

 

 

Que celui qui doutait encore de la volonté et de la conviction de Niko et sa bande soit maudit à tout jamais, Tagada Jones n'a pas pris une ride ! C'est épuisées, courbaturées mais ravies que nous quittons la salle. Le rapide retour à la réalité fait aussi mal que les hématomes sur nos côtes mais les sièges de la voiture accueillent avec tendresse nos vertèbres épuisées, et déjà, l'autoradio nous berce de son doux "Dissident" sur le chemin du retour... Jusqu'à la prochaine ! 

 

 

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