Korn - The Serenity Of Suffering

Hey un nouveau Korn !!! Le 12ème en 22 ans de carrière soit à peu prés un tout les 2 ans, mais le fan boy que je suis depuis le commencement, attend avec l'impatience d'un enfant au pied du sapin de Noël le 25 décembre !!!

Enfin, vu le teasing réalisé par le groupe avant la sortie officielle du disque, je n'ai pas découvert grand chose à la première écoute puisque qu'entre Août et Octobre, nous avions déjà pu écouter 4 extrait sur un album qui compte 10 morceaux !!!!

 

Alors je vais aborder cette chronique dans l'ordre de découverte :

 

Le premier titre offert par le groupe, Rotting in Vain, me fout un patate d'enfer, ambiance inquiétante, un peu folle, complètement Old School on retrouve bien deux gratteux qui se sont vraisemblablement manqué pendant la parenthèse de Brian « Head » Welsh et qui prennent plaisir à se rendre coup pour coup en matière de riff. On retrouve également une basse puissante, groovie et métallique à souhait, du grand Fiedly. A la batterie, Ray Luzier, nous fait une nouvelle fois oublier, David Silvera, il est peut être un peu moins pêchu, mais putain quelle frappe et quelle technique ! Quand à Sieur Jonathan Davis, il est vocalement au top du top, et dévoile tout sa palette vocale.

 

Ensuite point Insane, et le ressenti et le même que la chanson précédente, puissant, précis, groovie, Old School, des musiciens qui se retrouvent avec plaisir, ça sent résolument, très bon !

 

A Different World, pointe le bout de son nez début octobre, et là c'est l'objet de tous mes désirs puisque Corey Taylor apparaît sur le titre. Beaucoup d'attente et un peu de deception, quand à l'apport du leader de Slipknot et de Stone Sour, le morceau s'inscrit dans la lignée direct des 2 précédent, avec un couplet un peu plus soft et mélodique et une montée crescendo vers un refrain saccadé et haletant où les voix des 2 frontmans s'entremêlent. Corey Taylor pose surtout son chant sur un petit break là aussi montant en puissance sur une vingtaine de seconde. Alors que l'apport du natif de Des Moines aurait pu apporter encore plus de puissance, le morceau est abordé de manière assez lente et enchaîne les changements de rythme !!!

 

Et voici Take me, là aussi du Old School avec un morceau qui aurait eu sa place sur Untouchables. Frénétique, puissant, et complètement planant, emmené par ce chant si particulier de Davis, ici encore du très bon Korn.

 

Mais avant l'écoute du reste de l'album, une question se pose où est le Korn, qui innove à chaque album ?

 

Et cette question reste en suspend pendant toute l'écoute, pas mal de déjà vu, de chose déjà tentées, et très peu d'innovation, le reste des morceaux sont une succession de titres ayant une identité proche d'anciens morceaux du groupe, il est quasi impossible à l'écoute de ne pas se dire « tiens on dirait... » Cette album est résolument à l'ancienne !!

 

Cela ne veut certainement pas dire que l'album est mauvais, il est même très bon, et ravira tous les gens qui pensaient que Korn s'était perdu depuis quelques années, mais il décevra les fans qui comme moi, attendent toujours que le groupe aille plus loin.

 

The Serenity of Suffering est en fait un gros condensé de ce que Korn à fait jusque maintenant, La basse qui claque, les riffs d'intro, l'ambiance complètement Insane, un peu d'electro, mais léger par ci par là, une sorte de résumé de leur discographie. Mais un beau résumé malgré tous !!!!!

 

#HellBen

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